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Le Capitole ou l'hôtel de ville se situe à peu près au centre de Toulouse sur la place qui porte le même nom. Sa construction date de 1190 et d'années en années il s'agrandit par le rajout de bâtiments. En 1730, le peintre Antoine Rivalz sur la demande des Capitouls établit un plan où est associé le Capitole, la place et trois façades d'immeubles afin d'élaborer une harmonie d'ensemble. Ce projet verra le jour quelques années plus tard.
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Longue d'environ 120 mètres , de style ionique, la façade du Capitole est l'œuvre de Guillaume Cammas. Elle présente trois avant-corps. Le fronton de celui du milieu est triangulaire et repose sur huit colonnes de marbre incarnat, les frontons des avant-corps latéraux sont circulaires : tous sont ornés de statues.
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Les jardins de Toulouse ont été établis entre le XVIII° et le XIX° siècle. On y retrouve des essences d'arbres très variées et des espèces végétales exotiques. Lieu de distraction des Toulousains, les belles dames aux ombrelles, les enfants aux cerceaux, les nourrices poussant les landaus, tous s'y promènent le long des sinueuses allées. ............... |
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C'est par la volonté de Philippe-Isidor Picot de Lapeyrouse, naturaliste, que le Jardin des Plantes est organisé. Il est transformé en jardin d'agrément à l'occasion de l'exposition de 1887. Il devient ainsi un jardin public, avec ses allées ombragées, ses belles collections de plantes et quelques animaux.
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Qu'ils soient de plein vent ou couverts, les marchés de Toulouse ont toujours attiré une foule venue soit pour acheter soit pour vendre. On y trouve tout ce qui peut être de premières nécessités (produits alimentaires, vestimentaires, articles ménagers …). Certains marchés se spécialisent et on y vient pour acheter fleurs, grains, volailles, bois, cochons …. |
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Les allées Lafayette reçoivent à diverses époques de l'année des foires où s'installent des baraques de bimbeloterie, confiserie, fleurs ainsi que des manèges bruyants et grinçants. Un article dans le Journal de Toulouse en 1924 titre « l'enfer des allées Jean Jaurès ». Bon nombre de riverains se plaignent en effet du tapage infernal engendré par ces manifestations. |
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| Le début du XIX° siècle marque l'ouverture de la ville de Toulouse vers l'extérieur. Les remparts disparaissent, tandis que faubourgs et boulevards prennent leurs places. De grandes allées et des places publiques sont ouvertes. De nouvelles artères telles que la rue de Metz et la rue Alsace-Lorraine sont percées pour faciliter les communications à travers le centre de Toulouse et dégager les vieux quartiers. |
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Les grands immeubles bordant la rue Alsace-Lorraine sont pour la plupart construits avec des briques jaune pâle (la brique rouge est jugée trop ordinaire et la pierre est trop chère !) À leur rez-de-chaussée s'ouvrent de vastes magasins qu'une foule élégante fréquente assidûment. Ces nouveaux établissements sont de véritables cavernes d'Ali Baba.
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Les commerces de luxe et de mode s'établissent dans les nouvelles rues de Toulouse. Le « Capitole » ouvre ses portes en 1904 et attire une clientèle plutôt bourgeoise. Il est « le mieux assorti pour tout ce qui concerne le vêtement et la parure, la maison et le confort » vante une publicité. Il existe toujours et est devenu aujourd'hui la Maison Lafayette . |
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La population de Toulouse étant en constante augmentation, les transports en commun apparaissent comme une nécessité. Dès 1863 huit voitures à cheval assurent le transport urbain. En 1887 les premiers tramways sont tirés par des chevaux puis sont dotés de la traction électrique en 1906. |
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| Un grand nombre d'hôtels particuliers de toutes les époques font la richesse de la ville de Toulouse. Malgré la disparition de beaucoup d'entre eux (rendue nécessaire par l'urbanisme) ceux qui restent nous émerveillent encore. La grande époque de construction date du XVI° siècle et l'architecte Nicolas Bachelier introduit alors le style Renaissance à Toulouse. |
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Il faut distinguer dans la construction de l'hôtel de Pierre (situé rue de la Dalbade ) deux périodes. Vers 1542 Jean de Bagis fit construire un hôtel (par Nicolas Bachelier) dont il ne reste que la cour intérieure. L'encadrement de la porte se trouvant au fond de la cour, représente des cariatides de vieillards barbus. |
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| Toulouse était une des villes de France qui possédait le plus de monuments religieux, trésors des plus divers et des plus précieux. Beaucoup d'entre eux ont été victimes de l'abandon ou de la démolition. La main de l'homme a provoqué d'innombrables mutilations : il n'était pas rare, sous la Restauration , de transformer églises ou cloîtres en casernes (hommes et chevaux partageaient alors le même lieu). |
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L'église de la Dalbade remplaça une ancienne église romane dont les murs étaient blanchis à la chaux et en garda le surnom « Dealbata » (la blanchie). Édifice de style gothique, construit au début du XVI° siècle, avec en façade un tympan représentant le « Couronnement de la Vierge » de Fra Angelico. |
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| Toulouse est une ville chaleureuse où il fait bon vivre. L'enseignement qui y est dispensé contribue à lui faire conserver son nom de « Toulouse la savante ». En effet de nombreux établissements (écoles primaires, collèges, lycées, universités) apportent le savoir aux jeunes Toulousaines et Toulousains. |
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Dès sa création le parc Toulousain accueille des grandes fêtes qui attirent une foule immense à la recherche de détente. Un kiosque à musique et un café-restaurant y sont construits en 1904. Le théâtre de la Nature créé en 1907 donne des représentations en plein air : ainsi les promeneurs du dimanche se retrouvent dans le parc sous les espaces ombragés. |
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La tradition taurine est très présente à Toulouse : le vicomte de Combettes de Caumon y créa le premier cercle taurin. Les arènes des Amidonniers remplacent en 1898 « La Cambuse du Busca » devenue inconfortable. Jusqu'en 1914, plus de 600 taureaux y furent présentés aux matadors. Les arènes reconstruites en briques en 1921 furent détruites en 1925. |
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En 1793, l'arsenal s'installe entre le boulevard Lascrosses et le Bazacle. Affûts de canons, munitions, uniformes sortent des ateliers. Début 1900, par mesures de sécurité on transfère la fabrication de cartouches à l'extérieur de la ville. Le site de l'arsenal est occupé aujourd'hui par la cité administrative et un domaine universitaire. |
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La première pierre du quartier Caffarelli est posée le 22 novembre 1846, il occupe alors la place de champs, de prairies et de jardins. Un régiment d'artillerie à cheval prend possession du quartier neuf dès 1851. Malgré son aménagement moderne et son étendue il s'avère insuffisant et une nouvelle caserne est construite près de la première. |
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Marchant au pas cadencé, de retour de manœuvres ou en parades militaires, les troupes traversent Toulouse entourées de la population. Parfois le dimanche matin la musique militaire résonne dans les rues et chatouillent agréablement les oreilles des mélomanes. |
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Le pont Neuf commencé en 1544 sur les plans de l'architecte Bachelier ne sera livré à la circulation qu'en 1632. Bâti en briques et en pierres, il est composé de 7 arches entre lesquelles sont des ouvertures (dégueuloirs) destinées au passage des hautes eaux. Le pont était terminé du côté faubourg Saint-Cyprien par un arc de triomphe (démoli vers 1868). |
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Les travaux de creusement du canal débutent vers 1667 et après quatorze années de travail acharné le canal ouvre à la navigation en 1681. D'une longueur de 240 kilomètres , 63 écluses permettent de franchir le dénivelé du canal qui relie Toulouse jusqu'à l'étang de Thau. Pierre Paul Riquet mort en 1680 n'a pu voir le couronnement de sa grande entreprise. |
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Début 1900 les eaux de la Garonne étaient propices à la baignade, soit dans des endroits aménagés près de la Prairie des Filtres soit en se conformant à un arrêté municipal. «… il est fait défense à toute personne de se baigner dans la Garonne rive gauche, du point correspondant à l'escalier de la prairie des Filtres jusqu'au pont Saint-Pierre… » |
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Les eaux du canal du Midi et celles du canal de Brienne coulent sous deux ponts joints ensemble, nommés Ponts Jumeaux. Un bas relief en marbre blanc de François Lucas décore l'ouvrage. En réalité les jumeaux sont des triplés depuis qu'un troisième pont a été édifié pour le canal Latéral. |
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